1er aller-retour Continent-Corse
Carnet de bord
Lundi 27 juin
Départ 15h30

3 passagers à bord:
- Frédéric guiot
- Isabelle guiot
- Lauren guiot
On avance à 6 knot en moteur sailing car pas assez de vent et houle de travers.
16h30= repas !!! Une bonne salade composée
Nous sommes au niveau du travers des îles de lerins
Cap 193 => 209
17h= ramassage des pare-batages dans le dinghie et largage de l’appat pour cannes à pêche.
18h= suite à une mise à jour BMS (bulletin météo spécial), changement de cap vers st tropez au 253. Le fort coup de vent s’est déplacé avec 50 noeuds attendus en rafale.
Le capitaine a décidé de jouer la carte de la prudence. Arrivee prévue 22h
Chouette pas de quart de nuit à prévoir. !!!
Aucun bateau croisé pour le moment.
La vhf a capté un appel général d’un autre bateau mais on n’en sait pas plus ni d’où il vient.
Le Speedo fait des siennes. Nous avançons à 6 noeuds toujours.
De base on avait calculé heure d’arrivé aux baléares en soirée demain mais au final on arrivera plus tard.

Maman en pleine lecture d’un bouquin sur les nuages.
La mer s’est un peu calmée. Vraiment plus agréable 😊
18h45= un bateau nous est passé près derrière nous a 22 noeuds. Il a fallu remonter en tout urgence la ligne de pêche pour éviter que le bateau l’arrache.
Ça s’est joué a quelques secondes 🫣
20h= on retente le sail motor (voile +moteur) car le vent remonte un peu.
Maman est ko. On va manger des bonnes pompotes fraîches 🤤


20h30= on zigzag entre les casiers
20h50= nous rentrons les voiles car nous approchons enfin de notre mouillage après 5h30 de navigation.
21h= arrivée au mouillage la baie canoubiers pour se protéger du coup de vent.

21h30= on passe à table. Tomates avec du saumon cuit au barbecue.
Nous discutons sur les possibilités demain pour éviter les 2 coups de vents soit rester soit partir.
- au large de Marseille avec le mistral entre 20-30 nds
- Au niveau de st tropez 50 nds en vent d’est à partir de 16h pendant 2h
Papa pense que le mieux est de partir demain tôt le matin et essayer d’arriver quand le coup de vent faiblit vers 12h. Pr contre il y aura beaucoup de houle… possiblement 2m en travers. Heureusement le vent va atténuer.
23h= extinction des feux tout le monde va se coucher.
Préparation psychologique pour demain 🫠
Mardi 28 juin
8h= le vent monte à 18nds. Papa a fixé
9h= réveil de l’équipage. Globalement nous avons bien dormi. Le mouillage était tranquille.
10h30= départ. 10nds de vent. Ciel dégagée.
Papa essaye de récupérer la meteo mis à jour mais problème de réseau. On a terminé de sécurisé tous les objets sur le bateau. Nous avons sorti les voiles cap au 120 pour sortir de la baie. Vent au près mais pas fort. Nous avançons a 3nds.

11h30= changement de cap au 180 en vent arrière. Papa a fixé les panneaux solaires en prévision du fort coup de vent.

12h= le vent baisse. Nous avons du réduire les voiles et faire du sail motor. Cap au 200 avec une vitesse de 6nds. On se rapproche du cap camarhat. Nous attendons la nouvelle mise à jour météo pour connaître les nouvelles prévisions.
12h45= le vent se relève un peu. Nous coupons le moteur et ouvrons le génois en vent arrière à quasi 180 du bateau. Cap au 215.
Chronique des bêtises=
- hier au départ: nous sommes partir du port avec la passerelle toujours à poste 😂 heureusement pas de casse… Lauren a remonté de toute urgence la passerelle.
- Le capitaine a fermé par erreur la vanne d’aspiration d’eau de mer qui refroidi et fait fonctionner le frigo box. Résultat 18 degré dans le frigo au lieu de 11… nous avons eu peur que le frigo box tombe en panne à cause d’une surchauffe. Mais le capitaine avait heureusement eu la bonne idée de mette une sécurité qui a sauvée le frigo. Ouf on ne serait pas allée loin sans frigo….
13h= repas. Une bonne salade avec des surimis !

13h30= installation de la trinquette. Et réduction du génois en prévision d’une petit grain
14h= on commence à entendre des grondements au loin…. Le vent réel reste à 10 nds pour le moment


14h17= nous rentrons dans la tempête 41nds force 9. Le bateau gîte à 20 degré. On aborde un orage soudain, un grain.

15h30 = le plus gros est passé …. On a eu jusqu’à 61 noeuds de vent et 50 nds en soutenue. Et de grosses vagues. Gîte à plus de 40 degrés. On a survécu pour le moment 😂. Heureusement nous avons tout préparer en avance. C’était vraiment impressionnant. Nous n’avons pas rencontré de galères. Une petit pensée pour le sac rose qui contenait de base notre trinquette…. Nous avons été trempés par la pluie et les vagues. On avait mis tous les appareils dans le micro onde car le tonnerre grondait.
16h= on ressort la grande voile et le génois car le vent se calme à 13noeuds. Cap toujours au 209 direction les baléares. 229 nautics encore à faire. Papa a lancé la grande ligne de pêche.

17h= toujours au niveau des îles d’or. Mais très éloigné des terres. On ne les voit quasiment plus et nous n’avons plus de réseau. Nous avons des creux de 2m max 3m. On voit des bangs de petits thons sauter. Nous avons croisé également croisé un pétrolier et un Corsica ferry au loin.
17h46= un bang de dauphin vient nous dire bonjour rapidement puis est reparti chasser au loin. On pense les thons ?
La mer est toujours très formée. On tente de prendre les vagues sur le côté mais la mer est assez confuse. On est comme dans une machine à laver. On avance à 2-3 noeuds et on est pas mal à la gîte. Nous sommes toujours en attente de récupérer le mistral de 20-25 noeuds.
18h= le capitaine a tenté de faire une sieste. Le vent a monté jusqu’à 20 nds obligeant le capitaine à se lever pour régler les voiles. On avance à 5 noeuds
20h30= on a commencer à manger sandwich au saucisson et sandwich au jambon. Le vent commence à forcir un peu. On avance !

21h= un nouveau banc de 4-5 dauphins nous accompagne avec le couché de soleil. Ils nous font la fête en sautant dans tous les sens et en surfant avec les grandes vagues. C’était magique. Ils sont restés au moins 30-45 min avec nous.
22h= début du premier quart relevé par Isabelle et lauren jusqu’à 3h du mat. Aucun bateau de croisée. 25-35 noeuds avec une vitesse de croisière entre 6-8 noeuds et vagues déferlantes sur le côté. Nous avons le Vent mistral au près faisant fortement gîter le bateau a 30 degrés environ. On vois les étoiles à la place de la mer. On a la sensation de naviguer dans les étoiles. On a donc sous toiler par sécurité pendant la nuit au vue de la faible visibilité. Nuit noir sans lune.
Mercredi 29 juin
3h15= changement de personne pour le quart jusqu’à 6h30 du mat papa. Maman est restée 1h en plus puis est partie se coucher vers 4h. Pas faciles de dormir avec le bruit des vagues qui tapent sur la coque. La meilleure place était dans le carré.
Papa a croisé un Corsica ferry à 6h du mat a 0,7 nautic devant nous. On aura
6h30= levé de la relève. Lauren rejoint papa avec un bon café. On avance toujours à 6-7 noeuds avec 15 noeuds de vent au près. On a changé de cap au 217 pour améliorer les performances.

7h30= les dauphins viennent à nouveau nous dire bonjour rapidement !
8h= le capitaine fait des micros siestes pour se reposer.
9h30= la capitennette s’est levée.
10h= sieste pour lauren jusqu’à 11h40 et mise en route de la musique pour rendre plus sympa la traversée 😙
11h= on avait gardé bordée à côté du génois la trinquette toute la nave. Nous venons d’affaler la trinquette gardée à poste au cas où si on rencontre d’autres orages.
Rectificatif: ce n’est pas une trinquette mais un tourmentin 8,3m carré donc plus adapté pour la tempête.
On a laissé les sangles non serrés au niveau des panneaux solaires en cas de besoin car c’était la premier sortie en mer avec eux dans le doute si ils avaient tendance à bouger avec le vent. mais au finale on en a pas eu besoin.
On a mis en route le désal pour produire de l’eau. Le capitaine a également rangé un peu les bouts car c’était le bazars. 5 écoutes et 2 boss de ftrein de bôme dans le cockpit. 1 grande voile, 2 génois, 2 tourmentin.

12h30= apéro Time !!
Nous venons de croiser un cargos qui nous est passé au loin devant. Le vent s’est calmé à 10 noeuds et nous avançons à 3 noeuds. Les vagues sont plus calmes.
15h= mauvais contact sur antenne gos partager entre gps secour et émetteur ais. Réparation : ajout d’une antenne dédier à l’émetteur ais. MacBook du capitaine qui tombe en panne 🙁 au niveau de l’écran HS apriori.
16h= sieste pour tout le monde sauf lauren qui surveille la route.
18h= on constate une légère entrée d’eau au niveau du passé-coque au dessus de la ligne de flottaison bâbord. Le pascoque doit être mal collé sûrement. Papa a nettoyer le contour ce qui a colmaté le trou.

18h30 = démarrage du moteur car on a plus que 5 noeuds de vent

18h45 =on croise un voilier qui fait route direction le sud de la Sardaigne. 1er voilier depuis 30h. En même temps un dauphin vient nous dire bonjour.
Maman tente de recoudre la chaussette dun parte-bagage qui a morflé pendant la traversée. Il nous reste plus que 88 nautics.
19h15= un poisson mord à l’hameçon. Après avoir préparé la plate-forme remontée la deuxième ligne et ramener le crochet, nous avons remonté ce poisson mystère. Une bonite ou un petit thon jaune 60-70cm de long. !!! On va pouvoir avoir à manger pour 4 repas. Papa a tout préparé.

20h = devinez ce qu’on a mangé ce soir ? Du poisson frais en carpaccio et cuit au barbecue avec de la tomate. Excellent. Nous avons coupé le moteur et nous étions à la dérive pour profiter de ce moment royal avec une mer d’huile sans vent.

21h39 magnifique couché de soleil. Toujours au moteur à 5 noeuds cap au 221
Nous avons une potentielle heure d’arrivée !!! 13h28 si on maintient cette allure avec 81 nautics a parcourir encore.
Ça fait 35h + 5h que nous naviguons.
22h15 = début du premier quart. Cette nuit s’annonce froide. Nous devons donc bien nous couvrir si on ne veut pas avoir trop froid.
Jeudi 30 juin

La nuit était extrêmement bien étoilé on pouvait voir la voie lacté.
Avec maman, nous avons à nouveau fait le quart de 22h à 3h du mat. La veille a été très active. Nous avons croisé successivement un cargo qui nous passait devant, un voilier qui m’a fait dérouter car il nous traversait à 90 degree. J’ai ensuite repris ma route initiale. Nous avons enfin rencontré un ferry qui nous est passé derrière. Nous avons également rencontré un problème avec l’auto pilote qui n’arrivait pas à tenir son cap. J’ai du tenir la barre 20min pour maintenir notre cap. Au bout de 20 min j’ai retenté de mettre l’auto pilote qui a fonctionné. C’est une sensation étrange que de barrer dans une nuit noir avec seulement les instruments de navigation comme point de repère.
On a également vu des éclairs de chaleurs au loin.

3h10= je réveille le capitaine pour relever le quart.
Un peu de vent s’est levé dans le début de mâtiné permettant de couper le moteur et mettre les voiles. Nous avons pu naviguer à la voile pendant 2-3h au portant avec 11-12 nds de vent. Nous avançons à bonne allure. Nous avons ensuite croisé un cargo qui faisait route de collision avec nous alors qu’on avait les voiles. Le capitaine du cargo ne répondait pas aux appel vhf. Nous avons du encore une fois rerouter et loffer le vent. Nous avons fini à la gîte pour pouvoir dyépasser en toute sécurité le cargo.
La nuit était extrêmement bien étoilé on pouvait voir la voie lacté.
Avec maman, nous avons à nouveau fait le quart de 22h à 3h du mat. La veille a été très active. Nous avons croisé successivement un cargo qui nous passait devant, un voilier qui m’a fait dérouter car il nous traversait à 90 degree. J’ai ensuite repris ma route initiale. Nous avons enfin rencontré un ferry qui nous est passé derrière. Nous avons également rencontré un problème avec l’auto pilote qui n’arrivait pas à tenir son cap. J’ai du tenir la barre 20min pour maintenir notre cap. Au bout de 20 min j’ai retenté de mettre l’auto pilote qui a fonctionné. C’est une sensation étrange que de barrer dans une nuit noir avec seulement les instruments de navigation comme point de repère.
On a également vu des éclairs de chaleurs au loin.
3h10= je réveille le capitaine pour relever le quart.
Un peu de vent s’est levé dans le début de mâtiné permettant de couper le moteur et mettre les voiles. Nous avons pu naviguer à la voile pendant 2-3h au portant avec 11-12 nds de vent. Nous avançons à bonne allure. Nous avons ensuite croisé un cargo qui faisait route de collision avec nous alors qu’on avait les voiles. Le capitaine du cargo ne répondait pas aux appel vhf. Nous avons du encore une fois rerouter et loffer le vent. Nous avons fini à la gîte pour pouvoir dyépasser en toute sécurité le cargo.

12h= le réseau commence à pointer son bout du nez. Nous pouvons mettre à jour notre carte météo qui confirme toujours un gros coup de vent au large nord de Minorque à 30 noeuds. Nous réfléchissons à un mouillage à l’abri. Mais vu que l’île n’es pas très montagneuse, il n’y a pas beaucoup de coin abrité.

13h = repas du midi. Jambon et carotte râpée. On se rapproche de plus en plus des terres.

14h= on ramasse le tourmentin. Nous approchons de l’îcle.

14h50= nous rentrons dans une cala teulera
Pas mal de ruine entour cette calla.
Trop de monde au mouillage. On décide de rentrer un peu plus loin pour se protéger. ( on a rappris plus tard que c’était le seul mouillage à l’ancre autour de nous).

16h= amarrage sur un quai flottant. 52€ la nuit. L’équipage est assez fatigué après 2 nuits de quart. Nous avons fait la rencontre d’un couple de français qui était amarré à côté de nous oxala, un 46 pied. Ils étaient en admiration devant notre contest. Ils nous ont aidé à amarrer le bateau au début.
16h30= nous mettons le dingy à l’eau. Lauren par fatigue a fait une bêtise en tenant le mauvais boot qui lui a brûlé les doigts… nous avons bandez les mains. Rien de bien méchants juste un peu de peau arraché. Nous sommes allée a la marina de Mahon pour aller dans une pharmacie pour acheter de quoi soigner cette blessure. Ce fut un peu laborieux de se faire comprendre avec la pharmacienne. X)

18h= au retour de la Marina, nous en avons profité pour visiter la petite île qui était juste à côté du quai. Isla del Rey.
Nous nous sommes poser pour boire un petit cocktail en bord de mer. Nous avons également visité un ancien hôpital militaire.
19h30= on rentre sur le bateau. Nous pouvons enfin prendre une bonne douche pour nettoyer les embruns que nous avons reçu pendant la traversée.
20h= nos voisins sont venus pour prendre l’apéritif sur hisse o. François et Frédérique. Ils nous expliquent que ça fait 13 ans qu’ils viennent depuis les îles d’ors aux baléares tous les ans avec leur voilier. Ils nous ont donné pas mal de conseils sur la visite et les différentes difficultés.
22h= repas du soir brochettes et salade.
23h30= coucher de l’équipage.
Vendredi 1er juillet

9-10h= réveillé venteux. On entends le vent souffler à 20 noeuds.
Papa essaye de régler le problème d’ais mais n’a pas réussi malheureusement. Il pense que c’est un problème dans l’ais. Il va devoir en acheter un nouveau. Il a ensuite passé un coup d’eau sur tout le bateau pour nettoyer le sel qui s’était déposé par tout.
Il a également jeter un coup d’œil au niveau du système de la barre pour regraisser tout. Et enfin il a refixé un boîtier dans la baille à mouillage qui s’était dévissé.
Et enfin, nous avons remonté le dinghy avec 20 noeuds de vent. Pas le choix car nous devons quitter le poste à 14h.

14h= nous quittons le quai. Le vent nous poussait de travers vers le quai. Il a fallu être très réactif pour lâcher les amarres et quitter le poste. Nous prenons le cap direction le sud de l’île à la voile. Le vent continue à souffler en moyenne à 20 nœuds à 90 degrés avec une vitesse de déplacement à 7 noeuds. La houle est pas mal formée.

15h30= nous passons à côté de l’île de l’aire. L’eau est de couleur cristalline. C’est magnifique !

16h30= arrivée sur notre nouveau mouillage cala binisafuller. Poser l’ancre a été difficile à cause du vent à 20 noeuds. Il nous poussait vers les récifs. Nous essayions de poser l’ancre à un endroit précis devanr un bateau. Il fallait être très réactif. Mais nous avons au final réussi.

17h= repas wok de légumes avec le poisson. Nous avons mis le reste de poisson au congélateur

18h= le mouillage étant très venteux avec un peu de houle, ça été l’occasion pour lauren et la capitainette de lire des livres sur Minorque pour se renseigner sur les coins à visiter. De son côté, le capitaine a fait du bricolage. Il a installé lev Support éclairage sur le dinghy à l’arrière. Il a également rajouté des Anneaux de fixation à l’arrière du dingue pour le fixer au pont. Et enfin, il a graissé la plate-forme arrière.
Le mouillage est assez bruyant car on est juste à côté de l’aéroport. Un avion passe toutes les 10-20min au dessus de nous.

21h10= traditionnel couché de soleil. On a mangé du taboulé juste après son couché.
22h= couché de l’équipage.
Samedi 2 juillet 2022

9h= à nouveau réveillé venteux avec un ciel couvert. Toujours entre 15-20nds.
12h= nous repartons pour un nouveau mouillage. Vitesse moyenne 6nds en vent arrière.

13h=après 1h de navigation à la voile nous arrivons dans un premier temps dans la cala coves. Cette crique est très étroite mais magnifique ! La couleur de l’eau est cristalline mais il y avait trop de monde. Nous avons donc fait Demi-tour pour aller au prochain mouillage. Cala porter. Ici également, il y a pas mal de monde mais nous trouvons de la place pour poser l’ancre. Au fond, on distingue une grande plage bondée de monde.
13h30= repas du midi. Nous mangeons des saucisses avec un nouveau wok de légume. Nous mettons ensuite le dinghy à l’eau.

15h30= balade en dinghy au bord de la falaise. La couleur de l’eau est limpide.
Nous rentrons dans une grotte où une petite ouverture fait rentrer la lumière du jour au niveau de l’eau. On avait la sensation d’être dans une piscine.

16h30= nouveau départ vers un nouveau mouillage plus tranquille. Toujours à la voile en vent arrière à 4 noeuds en moyenne. Nous avons fixé le dinghy à l’arrière en hauteur sur les bossoirs.

18h= arrivé devant une nouvelle cala mitjana. Elle était malheureusement trop exposée à la houle. Nous sommes donc partie au prochain mouillage.

18h30= arrivée au moteur à la cala Santa galdana. Le rivage est pas mal urbanisé mais au moins nous sommes un peu plus protégés de la houle.
19h=Le capitaine a constaté une faiblesse au niveau du propulseur d’étrave. Il s’est mis à l’eau pour vérifier si quelque chose bloqué l’hélice. (27 dégrée l’eau) mais RAS rien dans l’hélice.
Il va ensuite vérifier les batteries à l’avant avec la BMS. Elles sont bien chargées. Il suspecte qu’un fusible à cramé. Il a donc coupé le circuit moteur pour vérifier. Mais toujours pas ça il s’allume avec la batterie à l’avant. Il regardera demain sous le lit à l’avant quand la houle se calmera un peu. Suite au prochain épisode….

19h30= Ensuite, nous nous motivons enfin à bien plier le tourmentin dans son sac car nous l’avions rangé en vrac en arrivant sur les côtes.

Mission accomplie 🙂

Prochaine occupation= tester une bâche rapide à mettre pour faire de l’ombre car le soleil tape fort.
Il y a au final 2 bâches. 1 grande et une petite. La petite est la plus pratique. On peux l’installer rapidement pour le repas du midi afin d’être à l’ombre.

21h= Apéro Time 🙂 nous en avons profité pour prendre des nouvelles sur Grasse.

21h30= nous avons fait un petit tour en dinghy vers la rivière qui se jète dans la mer. Un gros rocher abrite un restaurant.
Dimanche 3 juillet

8h= Allumage moteur afin de charger les batteries. Il s’avère au final que le propulseur fonctionnait mal car la batterie était mal chargé. Il y avait un problème de paramètre de charge.

10h=Départ du mouillage pour en découvrir un nouveau. La houle est légère de 30cm. Nous naviguons au moteur car le vent est faible. Nous tentons de traîner le dinghy à l’arrière à l’aide de 2 bouts. Un qui tient le dinghy blanc et un bleu qui est plus long pour pouvoir basculer le dinghy sur le côté quand on sera dans un mouillage pour pouvoir faire une marche arrière pour larguer l’ancre.

10h15= découverte de la fameuse cala macarela. On n’a pas pu se rapprocher plus à cause du bateau à moteur qui arrivait et qu’on voit sur la photo….
10h30= Découverte de la fameuse cala turqueta. Elle est peu protégée par la houle. Nous décidons donc d’aller à la cala suivante.

En quittant la cala, le bout blanc du Dinghy se décroche… heureusement que nous avions un autre bout le retenait.
11h15 arrive cala san saura. Nous pouvons planter l’ancre dans une eau cristalline. L’eau est à 27 degré. Ce mouillage a très peu de réseau.
12h= nous faisons un tour en dinghy pour aller sur la plage. La plage est entourée d’algue. Papa a bricolé sur le dinghy sur la plage. Lauren en a profité pour se baigner.
12h30= on retourne sur le bateau. En essayant de remonter sur le bateau, Papa tombe à l’eau avec sa chemise 😂😂
Nous en avons profité pour nous baigner autour du bateau.
14h= repas du midi. Poulet et wok de légume.
15h=Baignade avec maman on est restée très longtemps dans l’eau. Pendant 2h.
18h= repos.

20h= pique nique sur la plage.
Lundi 4 juillet
5h30= réveil du capitaine pour pouvoir remonter l’ancre afin de trouver un mouillage avec du réseau pour qu’il puisse travailler.
8h= arrivée au mouillage proche de l’une des plus grandes ville de Minorque, ciutadella.

8h30= papa nous dépose en dinghy en ville pour que nous puissions visiter. Tout est fermé en ville. Les boutiques n’ouvrent que vers 10h.
Nous avons pu voir l’hotel de ville, de belles places, des façades très colorés, la cathédrale, un musée. Un petit marché était présent sur la place principale.

14h= papa nous a rejoins en dinghy pour manger au restaurant au bord du port « s’amarador ». Nous avons pu goûter une vraie paella.

16h= nous avons continué à déambuler dans les rues dont les boutiques sont a nouveau fermé pour la pause du midi depuis 14h jusqu’à 17h.
17h= nous avons trouvé une supérette. Nous en avons profité pour faire 2-3 courses et ramener du pain.
18= nous rentrons sur le bateau.
20h= petite préparations pour faire des patates grillées
Mardi 5 juillet
De 9h a 11h nous avons attendu que papa termine sa conf call pour nous déposer sur au port. En attendant nous en avons profité pour ranger les placards à vêtements.

12h= papa a pu nous déposer en ville au niveau de la station essence.
Nous avons pu enfin découvrir l’intérieur de la cathédrale qui est ouvert que de 10h à 14h30 comme la plupart des lieux touristes.

13h= Nous avons ensuite un musée le « convent de San Agustin » qui regroupe des pièces sur différentes thématiques toutes en lien avec l’histoire de Minorque=
- la préhistoire
- La Rome antique
- La cartographie
- Les années 1800
- La Biodiversité
- Les sciences
- L’église

15h= Nous avons terminé les visites et allons pouvoir aller manger.
Mais nous nous sommes rendues compte que les cuisines étaient déjà fermées. Elles ouvrent en faite que de 13h à 15h. Nous avons donc tenter une enseigne « PicNic » qui propose des sandwich et des salades composées avec des légumes frais. J’ai pris de mon coté un poke au thon crue et maman une salade végétarienne.
Elles étaient vraiment bonnes. En boisson nous avons pris une limonade maison super rafraîchissant. En dessert, de mon coté, j’ai pris un bon crumble et maman un tiramisu aux fruits rouge.

16h= Nous sommes partie en balade ce coup au bord de mer afin de voir de plus près la tour qu’on voit au loin sur le bateau. Le chemin longeant le bord de mer est très peu abrité du soleil. Nous avons du marcher quasiment 1heure en plein soleil.

17h30= Papa est venu nous rechercher en dinghy au bout de la cala où le bateau a son ancre de posé. On voit que la roche a été travaillé par l’homme. L’eau y est également translucide.
20h= Nous avons pu faire un barbecue avec le thon que nous avions péché et mis au congélateur avec une julienne de légume.
Le mouillage est très surchargé car la météo a prévu un coup de vent tôt demain matin vers 5h du mat. Nous étions au moins 13 dans un petit mouillage avec beaucoup de profondeur et peu d’espace avec un roché au milieu
Mercredi 6 Juillet

2h du mat= le Coup de vent s’est levé plus tôt que prévu avec un Grain. L’orage Gronde au loin. Jusqu’à 30 noeuds de vent dans notre petit mouillage. Tous les bateaux ne tournaient pas à la même vitesse engendrant des collisions entre certains.
La capitaine et moi nous sommes levés afin de veiller que personne nous fonce dessus. Nous avons installé en urgence les pare-battages autour du bateau afin de protéger la coque en cas de collision. Le vent faisait que de tourner à cause du grain. Le bateau est vraiment passé proche de certains bateaux. Mais par chance contrairement à d’autres nous avons touché personne. Le dress code autour de nous était clairement le slip! Tout le monde a été réveillé en sursaut dans le mouillage et les bateaux autour de nous ont finalement relâché de la chaîne en plus car ils n’avaient pas mis assez de chaîne initialement. Hissé o a été l’ un des seul à avoir lâché près de 40m de chaînes dès le début pour une profondeur de 11m. D’ailleurs notre ancre n’a pas bougé d’un poil. Grâce à l’orin nous pouvions suivre où nous étions par rapport à l’ancre. Certains bateaux ont décidé de lever l’ancre est la poser un peu plus loin si ils en avaient la possibilité, un autre a du passer le reste de la nuit à tourner au tour du mouillage car il n’avait pas la possibilité de reposer son ancre de façon sécurisé. Et enfin un bateau lui a décidé de carrément partir en mer en plein milieu de la nuit. Nous sommes restés veiller quasiment toute la nuit.
Le dinghy qui était suspendu sur ses bossoirs a été mis à l’eau par le capitaine afin de ne pas servir de pare battage contre un autre bateau et risquer de le faire éclater.
Dès le levé du jour, la plupart des bateaux ont décidé de partir de ce mouillage après une telle mauvaise expérience. Il ne restait plus que 7-8 bateaux au mouillage. Soit quasiment moitié moins.

à 7h du matin, nous avons remarqué que Hissé o N’était pas du tout positionné comme les autres bateaux au niveau de l’orin. Tous les bateaux étaient à 30 mètres de leur orin alors que nous il se trouvait juste à coté de nous à notre bâbord. Nous avons donc supposé qu’à force de faire des tours à droite-gauche à cause du vent, la chaîne du bateau s’est retrouvé à faire un tour complet au tour d’un roché nous bloquant ainsi près de notre ancre et réduisant notre cercle de rayonnement. Le seul risque pourrait être que la chaîne se libère d’un coup et que le bateau fonce dans un autre bateau. Le capitaine a donc mis le moteur afin de nous débloquer de ce rocher. Il a navigué face à lui là où la chaîne tendait puis quand nous étions assez éloignée, il a tourné la barre vers bâbord vers l’orin afin de faire un grand tour. Arpège avoir effectué un tour à 200° le bateau s’est remis correctement sur son ancre comme les autres bateaux. Nous étions enfin débloqué. L’équipage a quasiment pas dormi de la nuit.
9h à 11h= Le temps que papa travaillait, j’ai surveillé autour de nous qu’aucun bateau n’allait nous toucher.

12h= après que papa est terminé les principaux confcall, il nous a déposé sur terre au port à nouveau à la station essence. En marchant en ville, il s’est mis à pleuvoir. Nous nous sommes donc réfugié dans un musée, le musée Can Saura. Ce musée gratuit regroupe également de nombreuses reliques historiques de Minorque.

13h30= Nous sommes ensuite allée dans un restaurant à coté du musée, « la Guitarra » où nous avons mangé à nouveau une très bonne paellas. Elle était très garnie. Anecdote= J’ai expliqué à maman que pour manger l’intérieur du crabe, j’avais utilisé le couteau. Maman a alors attrapé le coquillage couteau pour commencer à le creuser au lieu d’utiliser le couteau l’ustensile. 😂

15h30= Nous avons continué à nous balader dans la ville
17h= Nous avons à nouveau fait 2-3 courses où nous en avons profité pour reprendre des fruits frais. Nous nous sommes ensuite posé dans un petit bar manger une glace le temps que le le vent se calme au port pour que papa puisse nous récupérer.
18h= Papa nous récupère à la station essence. Il en a profité pour remplir un jerricane d’essence.
20h= rangement des pare-battages. Nous avons mangé du poulet avec du chou blanc cuit.
Jeudi 7 Juillet 2022
Après la nuit blanche dernière, nous avons décidé de nous reposer sur le bateau. Journée nettoyage et rangement.
Le vent reste encore très présent avec une moyenne à 20-30 noeuds. La houle rentre dans la baie.
15h= Repas du midi poulet avec tomate et champignon.
Nous réfléchissons sur le planning à partir de demain. Nous allons sûrement faire la traversée avec une escale à Majorque en après midi pour pouvoir faire le plein d’essence. Nous tracerons ensuite direction Ibiza le lendemain.
21h= repas du soir. Coryza tomate mozzarella.
Vendredi 8 juillet.
8h réveille de l’équipage. Nous avons très mal dormi a cause de la houle….

9h= papa nous a à nouveau déposé sur terre en dinghy le temps qu’il travaille. Nous en avons profité pour faire le tour d’un marché et faire 2-3 courses avant de repartir en navigation. La houle était toujours bien formée. 30cm de houles.
11h30= on remonte le dinghy sur le pont. La manœuvre s’est bien passé malgré la houle.
12h= on lève l’ancre enfin après 5 jours au mouillage. L’orin ne s’est pas enroulé sur lui même contrairement à ce qu’il aurait du faire. Toujours 20-30 noeuds de vents. Nous barrons direction Majorque au port d’alcudia pour faire le plein d’eau et d’essence.
Nous avançons à la voile à 7 noeuds en moyenne en 3/4 arrière tribord. Mais nous avons une forte houle de 2m avec un espacement de 8 secondes. 35 nautics de navigation. Arrivé prévue 18h30
15h= nous avons mangé des petits sandwiches aux petites graines préparé avec amour par maman en bas. Très difficile de tenir debout en équilibre avec la houle. Le sandwich vacillait de droite à gauche aux rythmes des vagues.

16h= nous distinguons de plus en plus les terres de Majorque. Au début on avait l’impression de voir 2 îles différentes au près mais en réalité en se rapprochant plus on peut enfin distinguer le fond de la baie qui est très plane. C’est pour cette raison qu’on distinguait que les montagnes. D’ailleurs la baie est très grande.
17h= on a croisé pas mal de ferry. 4 pour le moment.

17h50= traverse express 33 nautics en 4h30 soit 7,33 noeuds de moyenne (33/4,50)
Moyenne du vent 25 Nd et max 34 noeuds) et houle max 2m de quasi travers, 3/4 arrière comme le vent. Le vent et la mer au 140 avec ciel ensoleillé.

18h30= Arrivé au port d’Alcudia. Arrivée au quai de la station service, un employé nous a envoyé les bouts pour amarrer le bateau au quai. Les amarres sont pleines de gazole… Nous avons fait le plein d’essence. 2993,9 Nous en avons profité pour réserver une place au port. L’employé nous a également conseillé de faire route au Nord de Majorque pour accèder à Ibiza.
Après avoir fait les pleins, nous avons atteint notre place au port 561. L’arrivée sur la place s’est faite sans encombre. Nous étions quasiment au bout du quai avec pas de bateau qui nous entourai. Il fallait faire en sorte de rester droit et ne pas virer sur la droite ou la gauche. Heureusement, le propulseur d’étrave nous a bien aidé. Nous avons jeté nos amarres afin au mec du port pour qu’il nous amarre sur notre place. Il nous a ensuite passé les pendilles. On a un peu plus galéré pour les pendilles car elles sont plus grosses qu’à port gallices et elles ne passaient pas dans les Chaumards pour ensuite l’enrouler dans le guindeau. On a du tirer avec nos petits muscles les pendilles jusqu’à ce que le capitaine vienne en renfort pour nous aider.
Nous avons ensuite terminé les formalités dans la capitainerie. 85€ la nuit pour Hissé o ! Et 30€ de cautions pour chaque carte pour l’accès aux sanitaires.
De 19h à 21h= Nous avons nettoyé le bateau et tourné des machines pour laver le linge sale cumulé depuis le début de nos vacances. Nous avons ensuite étendu le linge dans le carré. Il y en a de partout.

21h= Découverte des sanitaires du port. Nous pouvons y accéder grâce à une carte magnétique réservé aux plaisanciers contre un dépôt de garantie. Nous pouvions utiliser les douches à volonté. Nous en avons profité pour se prendre une bonne douche dans ces sanitaires.

22h= Après nous être préparés, nous sommes sortis au restaurant au port. Maman s’est commandée une paella del mare et papa et moi nous nous sommes partagés une plancha de viandes. Les serveurs se sont trompés dans la commande de maman qui s’est retrouvée avec une paella végétarienne sans produit de la mer. Nous avons donc partagé not’er plancha avec maman.
Très déçus de ce restaurant.
00h00 fin du restaurant, nous en avons profité pour faire une balade au port.
Samedi 9 juillet 2022.
9h= Réveille de l’équipage. Papa a fait un premier tour à la capitainerie qui est encore fermée. Nous décidons de faire également les pleins d’eau avant le départ dans notre réservoir.
9h30= Papa a fait un tour dans le shipchandler. Il n’a jamais vu ça une échoppe avec autant de choix! Il a pu acheter le pavillon Catalan des Baléares en plus de l’espagnole pour se faire bien voir au près des locaux d’après un bateau copain, et du Velcro pour réparer la housse de la bouée fer à cheval.

10h=Avec papa nous sommes parties également en courses non loin du port pour acheter du pain de mie, des pains au chocolats, de la salade, des tomates, des gâteaux à la crème, du poulet. A notre retour, le plein d’eau était terminé et maman avait fermé les vannes du robinet sur le quai.

11h= Départ au port direction Ibiza. Nous avons décidé d’écouter les conseils données la veille et nous décidons de passer par le Nord de Majorque pour rejoindre l’ile. En prévision, il n’y a malheureusement pas beaucoup de vent de prévu pour cette traversée de 1 jour. Initialement on devait faire 15h de moteur et 12h de voiles.
1ere Objectif= sortir de la baie. Estimation du capitaine 3/4 d’heure, réalité= 3h. On n’avait pas prévue que la baie soit aussi grande. On a fait quasiment la totalité de la sortie de la baie à la voile en tirant des bords avec une moyenne de 4-5 nds avec 12 noeuds de vent au près serré. On faisait la “course” en tirant des bord avec un autre voilier un peu plus grand que nous qui allait dans la même direction pour passer le cap formentor. On se croisait très souvent un coup lui prioritaire et l’autre c’était nous avec le vent sur tribord amure. Devinez qui a gagné ? Peut le grand bateau car il a plus de voilure ? Et bien non c’était bien nous les gagnants et de loin. On avait quelques minutes d’avance alors que dans les virements de bord on était très proche d’eux. Ils ont enfaite perdu énormément de temps dans le dernier bord. Ils ont sûrement rencontré un soucis car ils ne maintenaient un cap optimisé et cohérent par rapport à ce qu’ils faisaient depuis le début.

14h= Après avoir passé le cap, nous avons entamé notre repas du midi, une bonne de crustacés et coraya. Malheureusement, en même temps, le vent a tombé brusquement faisant faseyer les voiles. Le bateau qu’on coursait nous a rattrapé en motor sailing. Nous avons du manger en rapidité et nous occuper des voiles à rentrer et nous avons mis le moteur et ceux pour un très long moment….l’entièreté de la journée. Le vent nous a définitivement abandonné.

15h= Comparé à Minorque, Majorque est une îles très montagneuse, nous avons navigué près des montagnes tout du long de l’île. Nous avons lancé les lignes à l’eau pour tenter de pécher un nouveau poisson. Lors de notre départ, nous avons remarqué que la prise chargeur USB qui se trouvait dans le cockpit ne fonctionnait plus. Nous avons profité de cette accalmie pour démonter derrière le panneau de la prise pour vérifier ce qu’il passe. Il y avait simplement un mauvais contact. Maman a eu un gros coup de barre et a fait une bonne sieste dans le cockpit pour se reposer.

17h= Nous avons tangoné le génois. Le capitaine a du installer les hale-bas qui n’étaient pas du tout presents sur le tangon. Les hale-bas sont dorénavant prêt à tenir dessus.

18h= Nous avons également déployé la grande voile afin de naviguer en ciseau car le vent venait pile poile au 180 donc en vent arrière. Nous avancions à 3 noeuds pour 6-7 noeuds de vent.
Nous avons assez rapidement rentré les voiles car le capitaine était assez inquiet du fait qu’on naviguait proche des côtes et que le tangon est très long à retiré en cas de galère.

Nous avons à la place installé le Spi. Bien penser à fixer la Driss de la chaussette en pied de mat pour pouvoir monter la chaussette et déployer le spi. Nous en avons profité pour démêler les files et pouvoir la monter facilement la chaussette.
Seulement, le vent en a décidé autrement et a décidé de se mettre à tourner et changer de cap. Le spie s’est mis à basculer à tribord et on a frôlé le risque qu’il fasse un cocotier avec le génois. Bonjour la galère après pour le déméler du génois… Heureusement, on a été très réactif et nous avons décidé de redescendre la chaussette immédiatement pour réduire la voilure. Seulement avec le vent forcie, il a été beaucoup plus difficile de la redescendre. Elle remontait direct dès qu’on lâchait la Driss. Nous étions à 3 pour redescendre la chaussette et réduire la voilure, un à chaque point d’écoute et le troisième à tirer sur la Driss. Nous avons au final réussi sans aucun dégât. Nous avons rangé le spi correctement pour la prochaine utilisation.
Nous avons au final terminé en motor sailing.

À 20h16 nous étions au niveau du Puig Major qu’on culmine à 1436m d’altitude, le plus haut de l’île.

21h= Nous avons pu assister à un très beau couché de soleil. Nous sommes toujours au moteur car le vent est absent et nous longeons la côte.

22h= Papa remonte une ligne car nous croisons pas mal de bateaux au loin et nous souhaitons éviter de potentielles galères. La ligne n’a d’ailleurs toujours pas mordu. Nous avons ensuite mangé. Papa a fait mis du WD40 dans le lecteur de carte SD de l’écran Garmin car la carte SD marchait mal et avait du sel. Malheureusement, cela a eu pour effet de supprimer la colle et a décollé une partie de l’électronique dans le lecteur SD. Résultat, le lecteur de carte ne fonctionne plus. Nous n’ avons donc plus de carte au niveau du NavPod.
Dimanche 10 Juillet 2022

Après le repas, le capitaine s’est couché et Maman et moi avons commencé le quart de nuit de 23h à 3h du mat. Étant donnée que nous naviguions proche des côtes, il n’était pas rare de croiser des casiers. Nous avons mis comme à notre habitude le radar sur une mer d’huile. Ce radar détectait très régulièrement des choses mais nous n’avions rien vu visuellement. Dans le doute, j’ai préféré éloigner le bateau de ces choses non identifier. On pensait que c’était sûrement des casiers sans vraiment en avoir la certitude. A la place, nous avons croisé des Méduses quand on éclairait la mer pour essayer de voir ce que le radar détectait. Il s’avère plus tard que le capitaine nous a bien confirmé que c’était des casiers et était ravi que le radar puisse les détecter. Heureusement d’ailleurs, sinon nous aurions foncé sur au moins 2 casiers…. Nous avons tenté d’observer les étoiles mais la nuit assez bien éclairé par la lune rendant très peu visible les étoiles.

A 3h du matin,nous avons assisté à un magnifique couché de lune. Elle était d’une couleur Orange très intense alors qu’elle était très claire quelques heures auparavant. La nuit s’obscurcie et les étoiles sont révélées. Papa nous a remplacé et nous nous sommes reposées.
Vers 6h du matin, le capitaine a pu sortir un peu les voiles et couper le moteur. Mais le vent a vite disparu 2h après. Il a alors allumé le moteur afin de faire du moteur sailing.

10h= Nous avançons tranquillement à 4-5 noeuds toujours en moteurs sailing. Il nous reste 18 nautics à parcourir pour atteindre notre prochain mouillage à Ibiza. Nous distinguons au loin les côtes. Nous avons croisée pas mal de voiliers en direction soit d’Ibiza, de Majorque ou d’Espagne. 5 bateaux en route de collisions rien que sur cette image 😮 Nous devons du coup être très vigilant pour éviter un abordage.

13h= Nous apercevons de mieux en mieux Ibiza et nous continuons de voir Majorque derrière nous tellement elle est montagneuse. Nous contournons l’île de Tagomago. Puis continuons sur le coté Est de l’île. Nous avons repéré un mouillage à la cala Llenya.
14h30= En arrivant sur cette cala, nous nous rendons compte que le sonar qui mesure la profondeur sous la coque ne fonctionnait pas. On se retrouve au coup sans carte au niveau de la barre et sans indicateur de profondeur. Cela va rendre bien difficile la pose de l’ancre. De plus, on remarque que dans cette petite cala se trouve aucun voiler et la profondeur d’après les cartes reste importante et remonte seulement proche des terres. Nous décidons de jouer la prudence et d’aller à la calla suivante qui à l’aire plus grande et moins profonde.
14h45= Nous arrivons à la Cala Nova. Nous visons de poser l’ancre entre 2 voiliers. Papa a pu estimer la profondeur grâce au code couleur que nous avions mis sur la chaîne de l’ancre. Encore une fois ce mouillage est magnifique avec une eau à 27°c.
15h30= Repas du midi endives et dinde. Après, le capitaine s’est attelé à réparer le sondeur pour pouvoir récupérer l’information de la profondeur qui est indispensable. Hier, nous avions touché et dévisée le tableau de bord là où se trouvait justement le branchement du sondeur. Papa pense que quelques chose a sûrement été débranché pendant cette manipulation. Il a donc à nouveau dévissé le tableau de bord et bingo, la soudure dans la prise du sondeur s’est cassée. Il a fallu sortir le matériel pour souder à nouveau la prise, ce qui ne fut pas chose aisée car il n’y avait pas beaucoup de place pour travailler.

16h30= Nous avons pu ensuite nous baigner tous les trois pendant 1h au moins. La baie s’est dépeuplée petit à petit des bateaux jusqu’à ce qu’on soit les derniers. Un mouillage rien que pour nous. Le rêve….
18h= Nous avons entamé l’atelier peinture sur le nouveau Dinghy. En effet, nous devons y inscrire le nom « Hissé o! » et son numéro d’immatriculation. On a installé les pochoirs ainsi que du Sopalin tout au tour pour protéger. Nous avons ensuite passé un coup de bombe de peinture noir sur les pochoirs. Nous avons laissé sécher puis nous avons retiré les pochoirs et les protections. Tout s’est bien passé et nous sommes enfin en toute légalité avec le dinghy.
19h= Nous avons enfin démonté le NavPod pour chercher l’origine du problème du lecteur de carte. Avec le capitaine nous avons déencastré l’écran puis nous l’avons démonté. Effectivement, la nappe qui reliais le lecteur de carte de l’écran est complètement décollé. Papa a tenté de le fixer à nouveau. Après plusieurs tentatives, nous avons déclaré forfait. L’écran ne peut définitivement plus lire les cartes de navigations sur la carte SD.
21h= Repas du soir Taboulé. Nous nous sommes ensuite couché après une journée bien remplie.
Lundi 11 Juillet 2022

10h= Première baignade du matin avant le départ pour le capitaine et moi. L’eau à légèrement baissé pendant la nuit. Elle est maintenant à 25 dégrée mais elle est toujours aussi transparente. Nous y restons 15 min. Petit à petit des petits bateaux moteurs repeuplent petit à petit la baie.

11h= Cap au 229. Nous partons d’Ibiza direction la petite île en dessous « Formentera ». Une partie de cette est île est une reserve naturelle avec des plages dignes des Caraïbes à ce qu’il parait. Nous avons sorti la grande voile et le génois et prenons le vent au 90 bâbord Amur. Nous avançons à 5 noeuds. Nous avons été obligé de nous dérouter car nous avions une route de collision avec un gros voilier.
11h30= De loin, nous avons pu voir qu’il avançait à la voile. Il était donc prioritaire sur nous car il avait le vent sur son tribord Amure. Cependant, en se rapprochant de lui on s’est rendu compte qu’il était au moteur et donc il perdait sa priorité.A aucun moment il n’a changé de cap ce qui est clairement pas cool de sa part… Nous avons du rallumer les moteurs pour relancer Hissé o! Qui a perdu son élan à cause de la déroute.
12h= Nous devons passer plusieurs obstacle pour arriver à notre coin de paradis. Au début nous avons croisé un haut fond assez loin des terres signalé par une bouée danger isolée. Nous sommes passés entre le haut fond et la côte d’Ibiza.

14h= Après notre repas du midi, sandwichs, Nous croisons le grand frère d’Hissé o, le fameux trois mats.

15h= nous passons le 2e obstacle, nous devons traverser entre les 2 îles dans un petit canal étroit. Nous y croisons pas mal de bateaux et ferry. Nous devons viser la cardinale Nord.

Nous arrivons au final à un premier mouillage en face de l’île privée S’espalmador. Nous remarquons que tous les bateaux sont mouillé sur corps-morts. Très rapidement un bateau moteur nous aborde pour nous annoncer le prix. 53€ la nuit pour Hissé o!. Hors de prix pour juste une bouée, nous avons donc décidé d’aller mouiller plus loin… à 300 mètres de là mais au moins on pouvait poser l’ancre à la play Ses illetes.
16h= Nous avons mis un paddle à l’eau. Mais on s’est vite rendu compte qu’il y avait énormément de houle par intermittence. Le temps que papa fasse une Visio avec des clients, maman et nous nous sommes posées contenté de nous poser à l’arrière du bateau, pour profiter de la mer, elle sur une chaise derrière et moi sur le paddle. On s’est rendu compte plus tard que cette houle était générée seulement par les va et viens de nombreux bateaux dans la baie et les ferry au loin. Cette houle était vraiment infernale, jusqu’à 1 m.

Entre l’île de espalmador et formentera, il y a une bande de mer très peu profonde et translucide, digne des Caraïbes effectivement. A 18h après la conf call de papa, Nous avons pris le dinghy et nous avons jeté l’ancre au milieu de cette bande de sable. L’eau y était très chaude, au moins 30 dégrée. Le paradis quoi. On en a profité pour se faire une baignade.

Retour sur le dinghy, nous accostons ensuite sur la rive côte île privée, pas si privée car une dizaine de personnes s’y promènent. Le seul accès sur cette île se fait par bateau. Cela permet de réduire le nombre de touristes. Elle se trouve dans une zone réserve naturelle ce qui l’a préservé de toutes constructions. Les dunes étaient interdites au publics pour pouvoir les préserver. Le sable blanc était extrêmement fin, ce qui rendait très agréable la marche autour de l’île.

20h= Au retour sur le bateau, nous rendons compte que la houle s’est calmée depuis. En effet, il n’y a plus de bateaux qui navigue. C’est impressionnant de voir la houle que génère seulement le va et vient des bateaux, rendant ce mouillage infernale. Le mouillage en devient méconnaissable et beaucoup plus vivable.
Nous décidons de prendre l’apéro dînatoire.

A 21h, nous assistons à un couché de soleil digne du far west avec ces montagnes hautes et arrondies.
Mardi 12 Juillet

Après une matinée de travail pour le capitaine, nous décidons de retourner sur l’île pour faire une pique nique le midi et profiter de l’après midi sur l’île. Nous avons donc pris toutes les affaires nécessaires et nous nous sommes installés sur la plage. Après une baignade de tout le monde, nous nous sommes posées pour manger notre pique nique. Pendant que nous mangeons, nous pouvons assister à des aller retours de 2 employés sur un dinghy géants en train d’installer les tables chaises parasols etc.. de ces messieurs dames. Le nombre d’aller-retours qu’ils ont effectuées…

Elle a été entre coupé de baignades car il faisait super chaud !

Après mangé, nous sommes partis nous balader et nous baigner autour de l’île ce coup ci de l’autre côté. Le sable avait des notes de roses dues par le corail à ce qu’il parait. Cette île est inscrite au patrimoine de l’UNESCO.

3h après, nous sommes enfin rentrée en dinghy sur le bateau.

Puis à nouveau un magnifique couché de soleil.
Mercredi 13 Juillet

8h30= Nous quittons notre petit paradis pour mouiller temporairement dans une baie proche du port à la Savina afin de pouvoir faire 2-3 courses. Nous avons pris le dinghy direction le port. La mer était assez houleuse, 30 cm. Encore une fois , les dinghy ont l’air d’être très mal vu au port. On croise énormément de panneaux « No dinghy », sans trouver aucun quai dédiés aux dinghy. Nous avons finalement trouvé une place sans panneaux interdits mais nous ne sommes pas sereins. Nous en profitons pour jeter nos poubelles.

9h30= Balade dans la petite ville portuaire de Savina. Nous en profitons pour rentrer dans une supérette locale pour racheter des fruits, des yaourts natures, des petits pain etc. Tout le long du port se trouve un petit marché.

La ville se trouve proche d’un lac qui débouche sur la mer. C’est un vrai parking à bateau de loc !

Retour en dinghy avec les courses. On avait le vent dans le nez. L’eau de la houle risquait don de rentrer dans le dinghy et mouiller le pain. Nous avons du pas mal accélérer pour avancer en aqua planning au désarrois de maman. Le pain a été sauvé.
11h= Nous partons direction la cala saona dans le sud de Formenter cap 266 puis au 156 dès que nous avons passé la punta de sa gavina. Au début nous avons pu avancer à la voile à 2- 3 noeuds avec un vent de 8 noeuds au 3/4 arrière tribord.
12h= Empannage à bâbord ! Le vent monte un peu à 10 noeuds ce qui augmente la vitesse du bateau à 4 noeuds.
12h30= Le vent tombe à 5 noeuds ce qui nous oblige à rentrer le génois. Nous laissons tout de même la grande voile pour faire comme d’habitude du motor sailing.

13h= nous arrivons à la fameuse cala Saona qui fait partie des 2 plus belles plages des Baléare et je confirme. Par contre comme on pourrait s’en douter, il y’a pas mal de bateaux autour de nous. Dès notre arrivée, nous avons mis en place le taud car le soleil tape très fort et il n’y a pas de vent. En zippant, le taud je me suis pincée le pouce. Nous avons ensuite fait un tour en dinghy pour découvrir les lieux. J’ai conduit pour la première fois notre nouveau dinghy.

14h30= Nous avons le droit à un repas très bon. Œuf au plat, courgette poivron.

15h30= Ce fut au tour de maman de prendre une leçon de pilotage du dinghy. Elle s’est très bien débrouillée.

16h40= Avec papa nous sommes partis nous promener en paddle tout le long de la falaise. Nous en avons profité pour nous baigner car il n’y avait pas de méduse à ce niveau là contrairement au niveau du bateau où il y en avait pas mal. Ça n’a pas été simple car on devait pagayer contre le courant.
Nous nous sommes ensuite poss à l’arrière du bateau pour observer un cours de Jetsurf. Un bateau à côté de nous propose de louer ou acheter des Jetsurf avec des professeurs à disposition. Ça n’a pas l’air simple du tout. Il faut bien mettre son poids à l’avant pour que la planche n’arche pas trop avec la vitesse. Il faut réussir à trouver son point d’équilibre entre les vagues et la vitesse. On aura pu observer des gamelles mémorables 😂. Ça botterait bien papa d’essayer.

17h50= Apéro! Un gros bateau moteur a donnée envie papa car on les voyait poser avec un verre de rosé en train d’observer la mer.

A 19h Il faisait encore très chaud 34°. Nous avons réussi à ranger les 2 paddles au niveau du nouveau portique.

A 20h nous avons repris le dinghy pour aller faire une balade sur la plage. J’ai de nouveau conduit le dinghy jusqu’à la plage pour m’entraîner. Sur cette plage on remarque des abris tout le long qui abrite des petits bateaux moteurs. On en voit régulièrement ce doit être une spécificité des îles .

Nous avons pu encore assister à un très beau couchée de soleil. Maman et papa se sont jetée sur le dinghy pour mieux l’observer car il est caché derrière un bateau.

Petite photo souvenir en famille.

Après le couchée de soleil, nous avons pu assister un très beau levé de lune.
Jeudi 14 Juillet
Le matin, nous avons profité du calme et de l’absence de méduses, pour nous baigner avec maman et papa. Papa en a profité pour grater le dessous de la coque.

A 11h nous avons décidé de lever l’ancre pour aller découvrir la fameuse Cova rosa. Il ya a peine 1h de navigation pour y arriver. Nous naviguons en TMS = Taud motor sailing. Nouvelle façon de naviguer. Nous avançons tranquillement à 3 noeuds au cap 194 avec 6 noeuds de vent au près. La falaise est très déchiqueté avec pas mal de grottes.

Nous sommes arrivés à notre nouveau mouillage a 12h30. Quelques bateaux étaient déjà présents.
Nous nous sommes installés dans le dinghy afin de faire un tour auprès des falaises. On se faufilait entre les roches. Nous étions quasiment seul. L’eau était d’une clarté et très chaude.

À 13h, Nous avons ensuite lancé l’ancre pour pouvoir nous baigner et accéder à la fameuse grotte rose. La première tentative a été un échec. L’ancre ne s’est pas bien enfoncée. Nous dérivions vers un autre dinghy. Nous avons remonté l’ancre et refait la manœuvre. C’est moi qui me suis occupée de la manœuvre du dinghy. Puis nous avons relancé l’ancre en tendant bien la chaîne. Nous sommes maintenant bien maintenue par la chaîne.

Tout le monde à l’eau ! Nous avons profité que le dernier groupe parte pour accéder à la grotte. Nous avions la grotte rien que pour nous.
Au milieu de la grotte trône une très grosse roche rose qui a donnée le nom à la grotte. La roche n’était pas glissante et coupante.

Nous avons pu monter dessus pour pouvoir admirer la vue .

Au font de la grotte se trouvait une zone très sombre. Nous y avons fait un tour. Personnellement , je me suis sentie oppressée de peur que tout s’écroule et qu’on se retrouve coincés dans la grotte. En effet, il n’est pas rare d’observer d’anciens éboulements tout le long des falaises.
A 13h= Au moment de repartir, nous avons croisé de nombreuses personnes qui allaient tous à la grotte. On a vraiment eu beaucoup de chance de profiter de la grotte sans personne. Nous rentrons ensuite tranquillement au bateau. Petit repas du midi. Le Capitaine a ensuite fait une petite sieste.
16h= Le mouillage étant assez exposé, nous décidons de partir plus loin dans un mouillage plus tranquille. Cap au 166 au moteur car nous avons le le vent de face au quasi 0 degré. Les falaises sont très abruptes et arides. Un paysage quasi lunaire…

Au bout de 1h de navigation au moteur, nous avons passé le cap de Barbaria. Le cap le plus au sud des Baléares. Nous pouvons enfin sortir les voiles car nous changeons de cap au 68. Nous avançons à 4 noeuds au près au tribord amur avec un vent à 8 noeuds. Petite navigation tranquille en TS (taud sailing).

A 18h nous arrivons à notre mouillage = la platja es arenals. Nous sommes quasiment seuls dans ce mouillage. Ça change des précédents mouillages.
Nous avons fait à nouveau un tour en dinghy mais nous n’avons pas d’endroit pour poser le dinghy sur la plage. On n’avait pas remarqué mais la plage est une plage remplie de rochers. Nous sommes donc très vite revenus sur Hisséo!. Nous avons fait un petit plongeons dans l’eau pour se rafraîchir. Il y’a pas mal de houles dans cette crique .

19h30 nous avons fait une partie de « ?? » C’est un jeu Canadien que nous avions acheté au marché de Noel de Nice cette année. C’est l’équivalent du jeu des petits chevaux en France. On joue avec des cartes à jouer à la place des dés. Ona a chacun 5 cartes. Nous pouvons faire avancer notre pion chacun notre tour du nombre de cases qui est indiqué par la carte. Par exemple un 8 de carré permet d’avancer de 8 cases. Quand on joue la carte, on pioche une nouvelle carte. On a des cartes spéciales=. il faut un roi un as ou un joker pour mettre en jeu un pion. La carte 5 permet de faire avancer de 5 un pion adverse pour l’empêcher de gagner et revenir à la case départ. Le 4 nous permet de reculer et d’aller quasi directement sur la dernière case pour rentrer dans la maison. Le 7 permet de déplacer plusieurs pions etc… C’est un jeu très marrant avec pas mal de retournement de situations. C’est Lauren qui a mis ses 4 pions en premier dans la maison..
Nous sommes ensuite passés à table, du chou rouge avec des ribs.
Vendredi 15 Juillet
Nous avons passé une très mauvaise nuit. Le bateau n’a pas cessé d’être secoué d’avant en arrière avec le bruit de l’eau qui claque sur la coque. On n’étais pas du tout protégés de la houle.

Maman et papa on fait un retour en dinghy le matin pour voir un peu les lieux. La mer était plus calme.
A 10h nous levons l’ancre pour aller de l’autre coté du cap Pour être un peu plus au calme la nuit prochaine. Nous avançons au moteur a 4 noeuds car comme à notre habitude le vent vient du 0!
Des grands Dauphins nous ont dit bonjour rapidement puis on les a revus au loin derrière nous en train de chasser sûrement.

Encore une fois la falaise est très abrupte.
Sur le chemin un vieux guide des années 80 indiquait un haut fond 1 mile des côtes. Mais rien ne l’indiquait sur les gps modernes. En passant. Côté on n’a rien vu. On suppose que ce haut fond a fait tellement de dégâts que les autorités ont dû l’exploser.

A 13h, Nous arrivons au mouillage sa cala de sa pujada, avec une petite plage sauvage. A peine l’ancre posée, nous nous sommes jetés à l’eau tellement il faisait chaud le temps que la viande soit cuite dans le barbecue, du blanc de poulet avec des courgettes et des poivrons. . Nous avons ensuite mangé une partie de la pastèque. Les poissons raffolent des pépins de pastèques.
Après mangé papa a fait une petite sieste de 1h.

A 16h Nous avons ensuite pris le dinghy direction la petite plage pour pouvoir y faire du palme masque tuba.
Nous avons pu observer différentes espèces de poissons. J’ai également vu une murène se faufiler entre les rochers.

Au retour du PMT, nous nous sommes à nouveau baignés. La baignade c’est la vie avec cette chaleur ! 35°

A 18h nous avons eu l’atelier graissage de winch. Le capitaine a graissé les 2 winchs d’écoutes de génois et le winch d’enrouleur de grande voile.
Nous avons ensuite installé le Hamac après l’avoir enfin retrouvé sous le lit en proue. J’en ai bien profité.

A nous avons appelé grasse en FaceTime pour prendre un peu des nouvelles.

Nous avions enfin assisté à notre habitude un très beau couchée de soleil.
Nous avons ensuite mangé une bonne assiège de po20hmme de terres grillées.
Samedi 16 Juillet

Départ du mouillage 11h. Nous commençons à remonter au fur et à mesure. Nous décidons de rejoindre Ibiza. Nous avançons en TMS ( Taud motor sailing) à 5 noeuds. Nous repassons en sens inverse le premier mouillage de rêve.
Nous avons ensuite retraversé à 12h entre l’île de Formentera et Ibiza. C’est impressionnant le nombre de bateaux qui traversent dans un si petit chenal.

A 13h nous arrivons dans notre premier mouillage. A la Playa es Bol Nou. Un très beau mouillage avec des roches oranges. Mais malheureusement, nous sommes juste à côté d’un aéroport. Donc très bruyant. Nous décidons donc de rester juste pour le repas du midi et remonter un peu plus loin sur l’ouest d’Ibiza.

Nous décidons de mettre en route le barbecue et nous baigner le temps que la cuisson se fasse. On remarque au loin des panneaux attentions chutes de rochers alors que les personnes sont installées juste en dessous. C’est vraiment très dangereux…

15h Petite baignade puis nous repartons.

Vent dans le nez, nous devons avancer en TM (Taud Motor) à 3 noeuds. Nous continuons à remonter dans le Nord Ouest d’Ibiza. Nous avons pour objectif de nous rapprocher du port d’Antoni. Nous visons Illa des Bosc pour être protégé de la houle. La roche est très creusée, on distingue même des troues qui donnent sur la baie derrière.

A 16h nous nous rapprochons d’une île très haute Es Vedra qui culmine 380m. La fameuse qu’on distinguait au loin pendant nos couchés de soleil. Le soleil passait derrière. L’île est très abrupte. Nous avions 30m de profondeur tout autour de l’île. On a pu nous approcher vraiment très près de l’île. On se sentait tout petit. c’était très impressionnant. On distinguait des faucons qui planaient au dessus de l’île.
Après avoir passé ces falaises, nous avons vécu pour la première fois de notre vie une anomalie magnétique à cause d’un champs magnétique . un décalage de cap entre les instruments et la boussole. Près de 30-40° de décalage.
A ce qu’il parait cet endroit serait le trois point le plus magnétique sur terre après le pôle nord et le triangle des Bermudes. C’était assez déstabilisant et curieux à voir. Ce dérèglement a durée quasiment jusqu’au lendemain car nous nous sommes suffisamment éloignés du champs.

18h= Nous avons posé l’ancre dans notre nouvelle baie. Il y’a pas mal de monde dans ce mouillage.
Papa a fait un tour en dinghy pour voir où on pouvait accéder sur terre en dinghy. Mais toute la partie plage était réservé aux baigneurs délimité par les bouées spéciales. Pas de chenal pour dinghy de prévu.

Changement de plan, nous décidons donc de prendre les paddles pour accéder à la plage. Maman et papa sont montés sur un paddle et moi sur l’autre. Nous avons pris un cocktail en bord de mer. Moi une caipirinha et maman et papa une pina colada. Il y avait vraiment beaucoup de monde au bar. Nous nous sommes posés dans l’eau pour boire le verre.

Nous sommes ensuite retournés en paddle au bateau. Avec Papa, nous avons ensuite tenté de faire du paddle debout. De mon côté j’ai un peu mieux réussi mais ce n’était vraiment pas facile car les paddles ne sont clairement pas assez gonflés. Il n’étaient qu’à 1,2 bar au lieu de 1,8 bar. Nos pieds s’enfonçaient dans les paddles ce qui les rendaient moins stable.

Le couchée de soleil que nous avons pu assister était vraiment magnifique, d’un rouge très profond. De nombreuses personnes sur terre se sont regroupées pour assister à ce couchée de soleil. Un spot très connu pour son couchée de soleil. Nous avons entendu des applaudissements quand le soleil a disparu.
Dimanche 17 Juillet
9h= nous avons appelé le port afin de réserver une place. Le port de ST Antonio doit nous rappeler vers 12h pour nous confirmer si ils auront de la place aujourd’hui.

La mer est d’huile. Nous en avons profité pour nous entraîner à conduire le dinghy à pleine vitesse. Maman a fuit en première le dinghy puis ça a été mon tour de le conduire. Tout s’est bien passé. On a pu sentir la puissance du dinghy. Il devient très difficile de tourner. Nous avons pu nous entraîner à faire des courbes.
A la fin de l’entraînement en prévision de potentiellement avoir une place au port, nous avons remonté le dinghy sur le bateau.

A 11h nous décidons de nous rapprocher du port qui se trouve dans la baie suivante. Nous avons tout de même 2h de navigation au moteur car nous devons contourner des îlots.
En partant, l’écran au dessus de la barre ne s’allume plus. Après plusieurs tentatives nous avons finalement réussi à l’allumer.
Nous avançons à 3 noeuds face au vent au moteur.

Arrivée au bout du cap a 12H, nous avons pu mettre le génois. Nous avançons enfin à la voile à 3 noeuds toujours en 75° bâbord avec un vent réel à 10 noeuds.
Plus nous nous enfonçons dans la baie, plus le vent augmente jusqu’à 20 noeuds.
Nous décidons de réduire la voilure car le taud risque de ne pas tenir avec un fort vent et s’arracher. Mais nous rencontrons un problème au niveau de l’enrouler de génois. La boss d’enrouleur de génois s’est mal enroulée sur l’avant se bloquant. On a du se mettre à trois pour rentrer le génois. Maman tenait l’écoute de génois pour la laisser dérouler au fur et à mesure. Papa s’est mis à l’avant et a débloqué la bosse. Et moi j’ai tiré la bosse pour enrouler le génois.
Derrière le port se trouve un mouillage mais sur corp-port. Nous décidons donc de mouiller plutôt devant le port en attendant d’avoir un potentiel appel.
A 13h nous posons donc l’ancre devant le port de Saint Antonio.
Vu que le vent commence a baisser un peu, nous décidons de retirer le taud qui risque de compliquer la manœuvre au port. On pouvait voir le café Del Mar au loin.
Pendant que nous retirions le taud, nous avons reçu un appel que nous n’attendions plus à 14h le port qui nous confirme une place. Nous terminons donc de plier le taud puis nous remontons l’ancre direction le port.

Le port est tout petit. Nous avons du mal à trouver notre place la i62. La manœuvre s’est bien passée. La capitainerie est fermée jusqu’à 18h.
Nous décidons donc de manger au frais dans la Clim. Il fait 39°C dehors. Ça commence a vraiment piquer. Le temps de la préparation du repas, nous entendons un couple de français qui tente de s’amarrer à côté avec leur petit. Bateau moteur avec beaucoup de difficultés. Papa est venu leur donner un coup de main.
Après mangé, le capitaine a fait une petite sieste de 1H.
A l’ouverture de la capitaineurie, papa a fait les formalités. Verres de bienvenues, sacoches en cadeaux, guide papier, carte de la ville… première fois qu’un port nous offre autant. Pour le prix… ça s’explique vite. 130€ la nuit. La nuit la plus chère qu’on ai payé au port :0. Et encore à ce qu’il parait le seul autre port Ibiza couterait plus de 300€ la nuit. Le port nous donne 2 bracelet un pour accéder au ponton et l’autre pour accéder aux sanitaires à vie. Il suffira de réactiver le bracelet à notre prochaine venu.

Première chose que nous décidons de faire, profiter de notre verre de bienvenue dans le restaurant du port, un verre de champagne. Pas le meilleur que j’ai bu, mais le cadre était plutôt sympathique.

Nous partons ensuite nous balader dans la ville. Nous en avons profité pour refaire à nouveaux des courses pour tenir jusqu’à la fin des vacances.
Nous avons ensuite profité pour prendre une douche dans les sanitaires et apparemment a rincé le bateau.

A 21h30, nous sommes aller manger dans un restaurant conseillé par le port. Nous avons pris un martini en apéritif, avocat crevettes en entrée et paella en plat principale. Pendant le repas, nous avons réfléchis à notre prochaine destination?
– Nord de Ibiza
– Île dans le sud de Majorque
– Nord de Minorque ?
Après plusieurs simulations, nous décidons de rester sur le nord d’Ibiza.

23h= Nous sommes ensuite partie nous balader du côté du café Del Mar. Il y avait pas mal de bar avec de l’ambiance. Un bar proposait un remix avec Bob Sinclair. Mais il ne mixait plus quand nous sommes passés ou il était en pause.
Lundi 18 juillet
Avant le départ, Maman et papa sont passés dans une boulangerie pour acheter du pain.
11h, Largage des amarres. Nous quittons le port… en faite pas totalement. Nous allons direction la pompe à essence pour pouvoir remplir le Gasoil. 98l rajoutée pour 40h de moteur depuis le dernier plein à Majorque pour une moyenne de consommation à 2,5l à l’heure.

Nous remontons la baie au près en tirant des bords à une vitesse moyenne de 4 noeuds avec une pointe à 6 noeuds. Nous avons entre 12 et 15 noeuds voir même 20 noeuds vers la fin de la baie. Nous avons lancé les lignes de pêches mais au bout de 1-2h nous avons préféré les remonter car il y avait beaucoup trop de bateaux autour de nous.
Alors que nous nous y attendions pas, des gros dauphins sont passés au loin et un est venu nous voir puis est reparti. Nous les avons suivi au loins pendant un certain temps. Ils devaient chassé et ont du être intrigué par nos appâts qu’on remontait.

Seul chose que nous avons pêché aujourd’hui: un sac plastique ! On ne risquait pas de pêcher avec ça au bout.. XD Bon au moins nous avons dépollué un peu notre chère Méditerranée.

Notre capitaine posé dans le dinghy. Va savoir pourquoi ? Peut être pour être au frais les cheveux dans le vent. 😀
A 15h, le vent tombe peu à peu et nous oblige à allumer le moteur pour aire du moteur sailing. Nous avançons toujours à 4-5 noeuds.
15h30 le vent remonte à nouveau à 17 noeuds. On coupe le moteur et avance à 6 noeuds !
A 16h nous approchons de notre mouillage. Nous tentons de rentrer le génois mais nous rencontrons à nouveau le même problème qu’hier. Nous avons du procéder de la même façon qu’hier. Il va falloir urgemment régler ce problème. Papa pense que l’ancre en tapant l’enrouleur de génois a du déplacer un élément. Il tentera de régler le problème demain quand on aura déroulé le génois demain sur la route.

17h= Arrivé à la plata de port de Sant Michel. Nous avons du nous y reprendre à 3 fois pour poser l’ancre.
1er tentative mais un bateau moteur juste à coté part à ce même moment. Nous avons voulu prendre sa place car nous étions proche du bord.
2e tentative= on a posé l’ancre trop o rapidement de peur qu’un catamaran nous pique la place mais on s’est retrouvé trop proche d’un autre voilier.
3e tentative qui est la bonne cette fois ci.
18h= séance baignade pour se rafraîchir 28°. La houle se calme tout le long de la soirée.

21h= On mange le reste de paella qui n’a pas été terminé hier. Miam Miam.
Mais… les moustiques sont arrivés au galop. On a été envie un enfer… comment gâcher un bon repas de roi TT_TT
On décide de tout fermer pour éviter de se faire envahir par les moustique mais il fait au moins 31° dans le bateau super chaud… Cette nuit va être compliquée.
Mardi 19 Juillet
8h30= Nous décidons de faire la grande traversée directions les îles d’or. 2-3 jours de navigations de prévu depuis Ibiza.
Arrivée prévu Jeudi Soir ou Vendredi Matin.
Nous ramassons les paddles, les sécuriser. Nous rajoutons la bâche au dessus le dinghy pour le protéger.
9h= dernière baignade avant le départ car il fait très chaud.

9h15= nous levons l’ancre. Nous sortons les voiles, 7 noeuds de vents à tribord. Nous avançons à 3 noeuds.
10h=Plus nous avançons loin des côtes, plus le vent forcie. Notre vitesse moyenne s’établie ensuite à 4 noeuds pour 10noeuds de vent.

A 12h maman prend la barre pour sentir la conduite avec des voiles. Elle s’est entraînée à abattre et lofer au vent. Elle s’est bien débrouillée

Nous nous éloignons d’Ibiza jusqu’à ne plus distinguer ces côtes.
Par contre à la place nous pouvons voir les côtes de Majorque devant nous.

13h repas du midi on mange une bonne salade fraîche
A 14h, j’ai pu observer à 2 reprises un ailerons. Mais je ne saurais pas dire quel type d’animal. Trop loin pour le distinguer.

A 16h, maman a de nouveau tenu la barre pour tenir le cap ce coup ci. Au début, elle avait tendance à trop regarder les instruments comme moi au début puis elle a fini par s’en détacher et faire une belle ligne droite à la voile malgré le vent qui nous déportait vers la tribord.
Pas très longtemps après, nous sommes passé à côté d’un ballon qui flottait. On souhaitait le récupérer mais on s’est très vite rendue compte que c’était en faite un Palangre a la dérive sous 200m de profondeur. Nous nous sommes éloignés très rapidement en priant que la ligne de pêche ne se prenne pas dedans. Heureusement tout s’est bien passée.

A 17h30 nous avons installé le petit taud car le soleil tapait trop. On a fait pts (petit taud sailing).
A 18h on a observé des gerbes d’eau. Au loin. Mais encore une fois trop loin on n’a pas pu identifier l’animal. Baleine ?

A 18h45 apéro Time. On l’a bien mérité apres 10h de navigation.
Mais très rapidement nous observons au loin des animaux sauter. Pour papa, nous avons un espadon sauté très haut de façon majestueuse. On l’a vraiment bien distingué. Mais je n’ai pas eu le temps de le prendre en photo.
19h le vent est monté a 18-20 noeuds. Nous avons rentré le taux rapidement.
Notre vitesse s’est améliorée nous naviguons a 6 noeuds en moyenne.

A 20h maman a à nouveau repris la barre et a très bien géré. Puis elle a pris quelques photos de l’horizon.
A 20h30, j’ai à nouveau vu des animaux sauter. Beaucoup d’observations marines. Ça fait plaisir. 🥰

21h= nous longeons Majorque et avons récupérée le réseau. Le vent tombe petit à petit a 13 noeuds. Le soleil se couche petit à petit.

21h30= le vent n’est plus qu’à 6-7 noeuds. Papa allume le barbecue pour cuire des brochettes de dindes.
22h= on rentre les voiles et allumage moteur. Moi et maman commençons notre quart de nuit jusqu’à 3h30.
Mercredi 20 juillet
Nous croisons un bateau à moteur qui passe à moins de 500m devant nous. Il n’avait pas d’AIS. On l’a détecté qu’avec le radar et à l’œil nu. J’ai repris la barre pour passer derrière lui. Puis nous avons repris notre cap 45°. Nous avançons 5 noeuds a 1300 tours par minutes.
La nuit est encore tres étoilée. La lune s’est levée à quasiment 1h du matin.
Le vent s’est levé a 2h du mat a 11 noeuds.
Nous avons réveillé le capitaine pour lever les voiles et couper le moteur. On pouvait voir un ferry derrière nous. Mais on ne comprenais pas sa route. Il avait l’air de s’éloigner des côtes et pourtant on pouvoir son feu bâbord. Ce qui n’était pas logique.
En regardant de plus près à la jumelle, on remarque qu’un feu vert se trouve sur son avant mais est noyée par la lumière blanche du bateau. La lumière rouge qu’on Aperçoit se trouve à l’arrière.
1h après le vent s’est de nouveau affaiblie a 6 noeuds. Nous avons donc allumé le moteur et fait du motor sailing. Nous avons fait le relèvement de quart.
A 6h, nous avons pu couper le moteur et naviguer à la voile pendant 2h.
Maman s’est rejoint au levé du soleil. Elle a pu profiter d’une danse avec les dauphins à l’étrave du bateau.
8h rallumage moteur. Papa a remontée la ligne du squid mais a chopé à nouveau du plastique… décidément l’eau est bien pollué…. Il en ensuite remis l’appât à l’eau.
9h maman récupère la barre pour naviguer ce coup ci sans amer mais avec un cap. Nous avons changé de cap au 24 pour remonter un peu plus au nord pour avoir le bon vent qui nous portera jusqu’à la France.
11h nous observons un saut de dauphin au loin.

12h nous sommes maintenant au niveau de Minorque.
13h on mange des côtes d’agneaux au barbecue. Miam miam. Pour préparer le repas on a coupé le moteur. Au final, à la voile on avance bien à 3-4 noeuds avec 8 noeuds de vent au près. On a modifié notre cap à 50° du vent tribord amure pour aplatir le bateau et manger tranquillement.
14h= nous reprenons notre cap au vent au plein nord. Papa a réparé la lumière de la boussole.

14h30. Un pétrolier nous passe tres proche à 600m. Le capitaine a appelé ce bateau pour le prévenir qu’on le passait par derrière. Au même moment un autre bateau moteur nous arrive en face. Difficile de devoir éviter tout. On essaye de resserrer le cap sur le pétrolier pour que l’autre bateau moteur ne nous passe pas sur les lignes.
15h= le vent monte a 14 noeuds. On avance à quasiment 7 noeuds. Nous gîtons a 20-25°

15h45= la ligne de pêche s’affole… et non ce n’est pas encore un sac plastique comme on a pris l’habitude de pêcher mais bien un thon ! Et pas un petit. 90cm de long. On a rentrée le génois rapidement car le vent forçait à ce moment là. Il ne s’est pas laissé faire. Quand il nous a vu il a fait un grand coup de nageoire et a replongeons malgré le frein de la cannes à pêche. Impressionnant.
Pp pense que c’est un thon jaune. Il s’est carrément cassé la mâchoire en essayant de se libérer de l’hameçon :/. Le temps de s’occuper du poisson la houle s’est élevée rapidement à 30-50cm rend’a-t-il la manœuvre compliquée.
J’ai repris la barre pour maintenir notre cap au vent car l’auto pilote avait du mal à tenir. Avec la force du vent à 18 nœuds et la houle, la barre commençait à devenir dur.
Nous avons ensuit e mis l’auto pilote e thaï surveillé le cap.

21h= bières Time. Avec couché de soleil.
21h30= steak de thon au barbecue pour le repas du soir. La houle commence à se calmer.
Jeudi 21 juillet
1er quart pour maman et moi de 22h à 3h30. Il ne s’est pas passé grand chose. Nous n’avons pas croisé de bateau proche. Nous avons navigué au moteur jusqu’à 3h30. Le vent a commencer à monter à 3h du mat a 18 nds. Nous avons pu mettre les voiles. Pendant notre séance de moteur, notre cap n’était pas très bien optimisé ce qu’il fait qu’on a perdu 10h qu’il va falloir rattraper. Nous Sommes partis trop à l’est au lieu de continuer au nord. Nous devons donc maintenant prendre le vent au près serré au lieu du travers initial.

Le vent a monté jusqu’à 30 noeuds. La houle s’est formée jusqu’à 1m de haut. Les vagues tapent sur la coque. On avance à 5-6 nds et On est penchés a 20-30° à tenir avec des pointes à 40° avec les vagues. il est quasiment impossible de dormir, de bouger et ça a durée jusqu’à 16h. L’après midis a été entre coupe de siestes car on était vraiment fatigués. Le vent s’est ensuite calmé jusqu’à devoir allumer le moteur. On va pouvoir enfin se reposer un peu.
18h= nous apercevons une bouée flottante en forme de donut. Après vérification , ce n’était sûrement pas une palangre. Nous décidons de nous dérouter pour la recueillir et dépolluer la mer. Bonne entraînement « homme à la mer » pour ramasser l’objet flottant. Papa a réussis à l’attraper avec la gaffe.
19h30= barbecue cuisse de poulet avec haricot vert. Nous mangeons tôt en prévision d’un nouveau coup de vent.
20h30 le vent souffle à 15 noeuds en vent arrière. Nous coupons le moteur et mettons les voiles. Nous avancerons à 5 nds.

21h= nous assistons à un nouveau coucher de soleil. Nous nous préparons pour notre 3e quart de nuit.
Maman et moi nous sommes couchée pour nous préparer en vu du quart.
Vendredi 22 juillet.
Le premier quart de 22h a 3h du mat a été fait par moi et papa. Il préférait être là des le début car le vent risquait de forcir et il préférait être la dans cette éventualité pour réduire les voile rapidement. Le vent devait tenir jusqu’à 2-3h du mat. Je lui ai proposé de s’endormir et de monter la garde 40min puis me reposer 20min puis à nouveau 40min pour qu’il puisse se reposer. Au final, il ne s’est pas passé grand chose. A 2h30, maman nous a rejoint. Nous avons échangé nos places. A 3h du mat, allumage moteur. Le vent cale comme prévu jusqu’à 6h du mat On avance à la voile à 2-3 nds
A 7h30, une baleine passe juste derrière nous pour respirer tranquillement. On l’a vu remonter 5-6 fois pour respirer.
A 9h nous rallumons le moteur pour aller plus vite et être sur d’arriver sur hyere en journée.
A 11h, nous avons croisée un banc de dauphins qui nageaient à contre sens.

12h, nous distinguons enfin la France au loin.
13h30 on capte enfin du réseau.

15h30 nous posons l’ancre sur la presqu’île de Giens. Nous allons pouvoir nous baigner manger et réfléchir à ce qu’on va faire ensuite.
Thon mis au barbecue, on s’est mis l’eau pour se rafraîchir. On en rêve depuis 3 jours.
Après réflexion, nous décidons de repartir direction Antibes. Il nous reste tout de même 50 nautics. Après avoir regardé la météo nous avons remarqué un fort coup de vent prévu où nous sommes. Autant s’en éloigner au maximum.
On s’est donc rebaignés dans l’optique de notre nouveau départ.
18h on lève l’ancre. Pour une fois c’est le capitaine qui a pris la barre et moi lauren qui a monté l’ancre car la manœuvre était très délicate. Notre ancre est vraiment très proche d’un voilier qui est arrivé plus tard. On devait donc se rapprocher de lui à moins de 5-6m.

19h= nous longerons l’île de Porquerolle à la voile avec 15nds de vent en vent arrière. Nous avançons a 5-6 nds.
Puis de port cros. Où nous assistons au couché de soleil sur Hyeres les palmiers. Très peu de bateau mouillent au niveau de port cros car il est interdit de poser l’ancre. Seul 2 zones de mouillages proposent de poser les bateaux sur corps mort. Bon à savoir pour la prochaine fois.

21h30 nous longeons maintenant l’île du levant. On aperçoit un vieux navire rouillé
22h le vent continu à monter à 19-22nds. Nous avançons a 6-7nds. On a rendu it un peu la voilure se qui a fait baisser notre vitesse à 5nds.
22h30 empannage car nous nous rapprochons des côtes. Nous faisons un grand bord pour pouvoir ensuite faire un tour droit jusqu’à Antibes. Le premier quart commence. Tout le monde est sur le qui vive car nous sommes proche des côtes de nuit.
23h nous pouvons voir un feu d’artifice au loin tirée à st tropez.
Samedi 23 juillet
00h =nouvel empannage car le vent forcie a 23-24 nds on tente de se rapprocher des côtes pour se protéger du coup de vent. Notre trajectoire nous permet de faire une trajectoire directe jusqu’à Antibes.
Maman et moi commençons le quart jusqu’à 2-3h du mat. On doit surveiller notre cap au 30°, la vitesse du vent qui ne doit pas dépasser 25nds et la direction du vent qui ne doit pas changer au 130° bâbord. Les vagues nous secouaient de gauche à droite, rendant fragile cet équilibre. Nous avons croisé peu de bateaux. A 3h du mat, changement de quart. Je reste un peu avec papa. Nous avons croisé un voilier géant de 111m ! Un véritable arbre de noël. Nous avançons toujours à 5-6nds. On a fini la navigation en motor sailing. Un gros yacht a failli nous percuter au niveau des îles de lerins. Il avançait à 20-30nds sans personne à la cabine de pilotage. Papa a été prévenu par l’AIS et le radar au dernier moment. Il a eu peu de temps pour réagir. Il a changé de cap le temps que le bateau passe quelques secondes après derrière nous nous formant des vagues. On a eu chaud…
7h10= on arrive vers Juans les pins. On dispose les pare battages tout autour du bateau. On appelle le port qui ne nous répond pas. J’ai donc sauté sur le quai pour jeter les amarres. Arrivés à notre place on a rincé rapidement le bateau.
On aura parcourus au total 900 nautics. Dont 1/3 au moteur 360. Nous aurons fait au total 80h de moteur.
9h= une sieste s’impose pour tout le monde.
14h= après avoir plier bagage nous partons de port gallice.


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